Les conséquences de la crise du Covid-19 sur le marché de l'investissement locatif

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Posté par Home Shaker le 22 mars 2020
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Les prix vont-il baisser ?

Le Covid-19 est une pandémie sans précédent. Et notre premier ministre a parlé “d’un coup d’arrêt puissant, massif et brutal” pour notre économie.

Selon une étude américaine, les pandémies passées ont eu un fort impact sur les volumes de vente mais quasiment pas d’effet sur les tarifs.

A la suite du SRAS en 2003, les PNB des pays touchés ont dévissé significativement, mais sont revenus à la normale rapidement.

Pour Henry BUZY-CAZAUX, président de l’Institut du Management des Services Immobiliers, l’hypothèse d’une baisse des prix immobiliers est à retenir car il y aura moins d’acquéreurs pour les raisons suivantes :

  • Les achats de résidences principales pourraient être reportés
  • Il en est de même pour les achats de confort : investissement locatif et résidence secondaire
  • Les épargnes vont être sollicitées pour combler un manque à gagner car la plupart des ménages va être impactés économiquement. Les salariés ne percevront pas forcément 100% de leur rémunération habituelle. Les indépendants, auto-entrepreneurs, agents commerciaux, professions libérales, dirigeants non-salariés vont voir leur rémunération significativement dégradée.
  • Les efforts demandés aux banques pendant cette période vont les enjoindre à gérer plus finement leur gestion des risques et donc à durcir l’accès aux prêts immobiliers
  • Le ralentissement du rythme des transactions est à prévoir à hauteur d’au moins 20% (RETEX des crises précédentes)

Dans les métropoles qui attirent généralement une population d’acquéreurs aisés donc moins impactées par la crise, et qui sont choisies pour leur cadre de vie et leur attractivité, la baisse des prix devrait être contenue autour de -5%. Ailleurs en France, l’impact devrait se faire ressentir autour des -10%.

Chez Home Shaker et à Brest, nous pouvons constater que les rares biens mis à la vente depuis le confinement, le sont à des prix un peu plus raisonnables que ceux que nous connaissions début mars.

Il est difficile de prévoir l’avenir! Mais nous avons envie de croire que cette épreuve que nous traversons va ramener un peu de raison dans notre secteur d’activité.

Sources :

Le Figaro – 20.03.2020

Capital.fr – 23.03.2020

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